lundi 31 décembre 2018

Qu’est ce qu’une stratégie



Qu’est ce qu’une stratégie :
En s’inscrivant dans une perspective psycholinguistique car il s’agit d’analyser et d’expliquer la façon dont l’apprenant acquit une langue étrangère tout en s’intégrant dans son propre apprentissage.
La plupart des définitions existantes sur l’acquisition et l’apprentissage des langues étrangères sont différentes et parfois elles ne renvoient pas à un même objectif. Les dictionnaires de langue se mettant d’accord pour définir les stratégies comme étant « un art de diriger certaines opérations dans un but précis » AUZOU (2005-1896).
La notion de stratégie a pris son développement dans les années 1970, pour MEIRIEU la notion de stratégie représente selon lui « une activité personnelle, aléatoire à une histoire propre, c’est aussi une activité finalisée par laquelle construit de nouveaux savoirs et savoirs faire en intégrant par série de mise en relations successives, la difficulté à l’habitude de l’étranger au familier, l’inconnu au connu. »
CORNAIRE dit à ce sujet : « aujourd’hui, on s’entend pour dire que les stratégies d’apprentissage sont des démarches conscientes mises en oeuvre par l’apprenant pour faciliter l’acquisition, l’entreposage, et la récupération ou la construction de l’information. »
De là, on peut dire que la notion de stratégie désigne le fait de suivre une telle démarche constituant certains règles afin d’aboutir à un apprentissage d’une langue étrangère et de construire des informations dans celle-ci et qui se fait d’une manière naturelle et consciente de la part de l’apprenant.

1-2 : Typologie des stratégies d’apprentissage :
Oxford classe les stratégies d’apprentissage en deux catégories :
1-2-1 : les stratégies directes : Ces stratégies peuvent avoir une influence directe sur le processus de l’apprentissage de l’apprenant :
➢ Elles touchent directement à la mémoire telle que les affiliations mentales
➢ Cognitives par exemple : l’usage et l’emploi ou la transformation de la langue 2 (répéter ou conclure)
➢ De compensation comme demander de l’aide, recourir à la langue 1, créer et esquiver.

1-2-2 : les stratégies indirectes :
➢ Métacognitives : (c’est le fait d’organiser son apprentissage)
➢ Affective :( oraliser ses difficultés, essayer de s’apaiser. »
➢ Sociales : (poser des questions, participer et collaborer.)
Les travaux de la psychologie cognitive concernant l’apprentissage d’une langue étrangère, ont s’intéresser à l’étude de la notion de stratégies d’apprentissage ; ils expliquent qu’un apprenant utilise ces stratégies dans le but de traiter vivement des informations et de construire ses connaissances.

Il existe de nombreuses classifications de stratégies qui se focalisent sur certaines dimensions plutôt que d’autres. VERMUNT(1996) ajoute la dimension :
➢ Affective : concentrer sur quelque choses, faire des efforts, commander ses émotions…


Qu’est ce que l’écoute (Compréhension oral du FLE)


Qu’est ce que l’écoute :
Avant tout, il est très important de mieux saisir le processus d’écoute sur le plan théorique. Beaucoup de travaux ont été réalisés mais le modèle de MCADAMS et BIGAND (1994) est pratiquement intéressant car il traite de manière séquentielle le processus de compréhension à partir d’un son.
L’écoute est le processus de compréhension orale qui permet de comprendre un message. A partir de la situation, l’auditeur doit décider et changer à chaque fois la manière dont il écoute un message.
De plus, on distingue de nombreux facteurs qui interagissent sur la qualité de l’écoute :
Cinq types d’écoute en été mis en évidence :

➢ L’écoute sélective :
Apprendre à n’écouter que les passages qui sont nécessaires à la réalisation d’une tache, apprendre à « ne pas entendre » le reste. Chercher dans un message ce que sait l’auditeur pour n’écouter que les passages qui l’intéressent.
➢ L’écoute détaillée :
Apprendre à avoir connaissance de tout ce qu’on va écouter (dans un passage particulier, dans une catégorie d’informations, dans un discours oral…) c’est une écoute exhaustive, de durée variable.
Reconstituer un message mot par mot en écoutant la totalité de celui-ci.
➢ L’écoute globale :
Apprendre à dégager autant d’informations du discours pour essayer de comprendre leurs significations globales. Découvrir un message en s’intéressant aux endroits particuliers pour comprendre leurs significations générales.
➢ L’écoute réactive :
Comprendre c’est pour faire quelques choses (prendre des notes, faire fonctionner un appareil,…) ce type d’écoute exige de savoir fonctionner deux opérations simultanément, il faut par exemple voire quelles sont les informations qui sont nécessaires et décider si l’interlocuteur doit donner avis sur le discours du locuteur « si l’interaction est possible » tout en continuant à écouter, réagir sur le message qui est entendu et compris. Donc pendant l’écoute, deux opérations simultanées sont mises en position : la sélection des informations à garder et la réaction par rapport à celle-ci.

➢ L’écoute de veille :
Ce type d’écoute est dit automatique, elle se déroule d’une façon inconsciente, et qui a pour but d’attirer l’attention des apprenants.
L’écoute d’une mélodie rythmique, une comptine, un chant, une histoire ou une consigne que l’enfant développe sa compétence d’écoute. L’enseignant facilite la compréhension ayant recours aux gestes, aux mimiques ou les intonations.
L’écoute dans les situations authentiques permet aux apprenants de s’habituer aux nouveaux sons de la langue qui ne sont pas maternelle pour eux, tels que, les films, les émissions télévisées, les pièces de théâtre…facilitent l’acquisition de la langue seconde.
Dans le domaine de la pédagogie, il existe une démarche de l’écoute proposée par différents auteurs. Celle-ci comporte trois étapes : le pré écoute, l’écoute, la post écoute.
• Le pré-écoute : est la l’étape durant laquelle l’enseignant prépare les apprenants à recevoir le contenu d’un document.
C’est la période pendant laquelle on découvre les attentes des élèves, ou on les ramène, au moyen des remue-méninges, à deviner le contenus du récit qu’ils vont écouter, c’est aussi l’étape pendant laquelle l’enseignant .
vérifie le vocabulaire déjà connu par les apprenants sur le sujet présenté. Par la suite, l’enseignant va leurs donner le vocabulaire qu’ils ne possèdent pas et dont ils vont avoir besoin pour comprendre le contenu. C’est donc la période pendant laquelle l’enseignant explique à ses apprenants la tache qu’ils auront à accomplir, soit pendant l’écoute, soit après l’écoute.
• L’écoute : est l’étape ou l’apprenant essaie de dégager le sens global du document en prenant en considération toutes les signes, linguistique et non linguistique. Donc le moment où il va vérifier l’hypothèse qu’il avait proposée dans la phase de pré écoute. Il estimable que ce soit aussi le moment ou il s’amuse en français tout en apprenant et en développant un savoir-faire15. Il est aussi nécessaire d’offrir aux apprenants l’occasion d’une deuxième écoute.
• La posté-écoute : c’est l’étape durant laquelle les apprenants partagent beaucoup plus ce qu’ils ont compris que les stratégies qu’ils ont utilisées. C’est l’étape ou ils partagent leurs impressions et expriment leurs sentiments.
La variante est nécessairement la même activité mais les moyens de réalisation peuvent être variés.
Le prolongement : est défini comme l’ensemble d’activités qui sont reliées directement au thème. Chaque groupe d’élèves sont permis de choisir une activité différente, le but ultime de ces activités c’est de voir leurs réactions et les résultats obtenus.
L’apprenant doit utiliser des différents processus mentaux pour une écoute attentive et efficace :
C’est en amenant l’apprenant à utiliser toute la série de processus que l’on garantira le développement de sa capacité à écouter. Ce sera l’intention de communication qui désignera à l’apprenant lequel des processus mentaux privilégier :

• Le repérage : chercher une information visiblement et clairement donnée dans un message oral ou écrit.
• La sélection : est la recherche d’une information qui fait partie de l’ensemble d’autres informations.
• Le regroupement : rechercher une information qui est donnée dans différentes ongles et en divers endroits dans un document, l’apprenant va donc, repérer, sélectionner, et regrouper l’information pour la mesurer, comparer et enfin la juger.
• L’inférence : un apprenant doit chercher une information qui n’est pas fourni visiblement ou clairement, il fait donc référence à ses connaissances antérieures par rapport au sujet ou à ce qu’il a déjà entendu pour pouvoir répéter cette information recherchée.
• L’évaluation : comme en étant un processus mental, un apprenant doit d’abord avoir compris un message avant d’être évalué, car, ce processus ne permet pas effectivement la compréhension de ce dernier, mais, il aide l’apprenant de juger un message par rapport son intention à l’aide de ses connaissances antérieures.
➢ Les processus mentaux : comme on l’a expliqué dans l’optique immersive, ne sont pas particuliers à l’acquisition d’une langue cible, mais, ils sont tout autant favorisé pour l’enseignement des autres matières



L'enseignement du français langue étrangère FLE



L’enseignement :
   Selon le petit Robert l’enseignement : «Action, art d’enseigner, de transmettre des connaissances à un élève ». D’autres définitions sont proposées telles celle du dictionnaire le petit Larousse qui définit l’enseignement comme suit : « Action, manière d’enseigner, de transmettre des connaissances »
Mais dans le champ des langues étrangères, l’enseignement n’est pas seulement comme une transmission des connaissances ou du savoir, il prend des dimensions particulières relatives aux particularités de l’objet d’étude et les rapports qu’il peut avoir avec les autres disciplines et aussi aux caractéristiques propres aux agents impliqués dans le processus.

  MARTINEZ P. affirme que :
« L’enseignement des langues étrangères ne peut, en effet, être examiné que comme une forme d’échange communicationnel : enseigner, c’est mettre en contact, par le fait même, des systèmes linguistique et les variable de la situation touchent tant à la psychologie de l’individu parlant qu’a un fonctionnement social en général ».
  Comme résumé, nous proposons la définition de CUQ J-P et GRUCA : L’enseignement « est une tentative de médiation qui peut être appelée guidage. On appellera donc situation guidée la médiation organisée dans la relation de classe .Dans cette relation, l’enseignant est la partie guidant et l’apprenant la partie guidée. En revanche l’appropriation linguistique hors de la relation sera réputée non guidée ».

dimanche 30 décembre 2018

Relations Éleve-Famille, ECOLE - Enseignant FLE


RELATIONS :ELEVE/FAMILLE/ECOLE/ENSEIGNAT
D’abord, les quatre éléments : l’élève (l’apprenant), la famille, l’école (l’espace ou le lieu d’étude), enseignent (qui transmettre les informations et le savoir aux élèves) sont des éléments l’un influence à l’autre par manière directe, puisque la bonne relation pédagogique ente eux très important et obligatoire surtout aujourd’hui. Parce que le but de la bonne relation pédagogique et le contact avec : la famille, l’enseignant, et l’école, peut encourager l’étude scolaire de l’élève et de favoriser une grande ouverture de l’école sur la vie.

1. Relation : élève / famille.
La famille est un facteur essentiel dans l’apprentissage car l’élève est influencé directement par sa famille .Puisque : c’est le premier milieu qui vivre en lui, ainsi la langue qui parle à la maison sera transmise directement à leurs élèves, « Dans tous les pays qui parlent à la maison une langue public de leurs territoire. Finalement, cette langue sera transmise à leurs enfants »
Si les parents encouragent leurs élèves pour apprendre une langue étrangère en le pratiquant chez soi, l’élève sera capable d’apprendre facilement, c’est le cas des parents cultivés avec la bonne relation.

2. Relation : élève /enseignant.
La culture éducative non seulement la présentation des cours face à l’élève par l’enseignant, mais règle aussi, les normes relationnelles entre élève et l’enseignant. Par exemple : les normes de la prise de la parole, l’élève ne doit pas prendre la parole sans être désigné par l’enseignant .Cette culture fait partie des habitudes culturelles acquises dans le milieu familial et traduit le respect que l’élève doit à ses parents et par la suite à son enseignant.
Si une bonne relation s’établir entre l’élève et l’enseignant, autrement dit si ce dernier se rapproche plus de ses élèves et motivent à l’apprentissage, il sera facilement respecté et aimé de ses élèves. L’enseignant peut aider ses élèves à investir et employer leurs capacités intellectuelles parce qu’il est considéré comme tout pour eux.

3. Relation : famille /école.
La relation entre les deux doit être complémentaire, mais cette relation rarement qu’elle existe surtout dans notre pays et surtout avant.
La plupart des familles n’avaient aucune relation avec les écoles de leurs élèves, mais avec le développement du niveau culturel des parents d’aujourd’hui elle commence à exister.

4. Relation : famille / enseignant.
Cette relation est une relation noble. Quelle que soient les catégories socioprofessionnelles des parents d’élève, ils s’intéressent aux études de leurs élèves, cependant, le degré de cet intérêt varie selon le niveau d’instruction des parents et notamment du père.




L'échec Et La Réussite Scolaire


L’ECHEC ET LA REUSSITE SCOLAIRE :
   D’abord l’échec et la réussite scolaire sont deux phénomènes sociaux qui exprimés les résultats ou les pratiques d’action pédagogique des élèves. L’échec scolaire est le mal étude, l’insuffisant intellectuel,…nous marquons que l’échec scolaire dans ces dernies années plus toucher les garçons plus que les filles. L’échec a des causses : psychologiques, les problèmes familiaux, le manque d’information scolaire et professionnel, le statut sociaux des familles, le besoin de travail et gagner de l’argent, le mauvais enseignement,…
    Aussi les enseignants expliquent par d’autre part que l’échec dans ce qu’ils appellent le manque de motivation.
    Par contre l’échec il y la réussite, la réussite scolaire est la bonne étude, l’intelligence, bien d’instruire,…grâce des raisons ou des facteurs :
culturel, économique, familial, sociogéographique, la bonne relation avec l’enseignant,…

Apprendre une langue étrangère FLE


Apprendre une langue étrangère FLE
Apprendre une langue étrangère c’est ouvrir la porte à de nouvelles expériences. La seule façon d’apprendre à connaitre une culture, c’est d’étudier sa langue, ainsi nous résumons que la langue (mot polysémique) est un système des signes linguistique, vocaux, graphiques ou gestuels, qui permet la communication entre les individus.
Nous enseignons les langues étrangère depuis langue temps, par rapport que ces langues ni pas la langue maternelle chez nous. Aussi l’apprentissage d’une langue étrangère à besoin des conditions naturelles et culturelles susceptibles d’agir sur les organismes vivants et les activités humaines, ou bien diront un environnement valable pour l’apprentissage d’une langue étrangère. Et encore la bonne relation entre l’élève et l’enseignant peut encourager l’apprentissage du FLE.

samedi 29 décembre 2018

Le Cursus Scolaires Des Eleves en FLE


LE CURSUS SCOLAIRES DES ELEVES :
Selon BOULAHSEN Ali les processus de scolarisation sont essentiels à plusieurs égards et notamment à expliquer l’échec ou la réussite des apprenants. La scolarisation de ce dernier s’explique donc par les représentations et les valeurs propres à son milieu social ainsi que son expérience sociale passée, c’est-à-dire par sa trajectoire à propos de cette dernière.

LAURENS prétend que par trajectoire sociale d’un ego n’a finalement de sens que par rapport à celle d’autrui, à celle de son propre père, souvent de sa mère et plus qu’on ne le croit de ses grand- parents, bref de l’entourage familial proche et immédiat. La réussite et le projet qui le soutint n’ont de sens que par rapport à une trajectoire sociale passée ou en cours, à l’histoire de la lignée familiale.

Le rôle de l’apprenant :
Avec la réparation dans les méthodes d’enseignement, le rôle de l’apprenant a changé, avant il acquit seulement mais maintenant il participe à la construction de son propre savoir. Il peut analyser et construire un énonce, même il peut en contexte comparer sa langue avec celle de son entourage social selon W. Klein.