mercredi 16 janvier 2019

Les cardinaux et les ordinaux


Les cardinaux et les ordinaux

Les chiffres et les nombres ? Ça a l'air simple mais il y en a beaucoup qui font des fautes !
Alors, voyons comment les écrire.
[modifier ( modifier-84-section-1.cours)]Les déterminants numéraux cardinaux
[modifier ( modifier-84-section-2.cours)]De 0 à 16
Premièrement, les chiffres de 0 à 16, normalement tout le monde connaît, mais je récapitule
pour ceux qui auraient oublié.
• 0 : zéro
• 1 : un
• 2 : deux
• 3 : trois
• 4 : quatre
• 5 : cinq
• 6 : six
• 7 : sept
• 8 : huit
• 9 : neuf
• 10 : dix
• 11 : onze
• 12 : douze
• 13 : treize
• 14 : quatorze
• 15 : quinze
• 16 : seize
Ils sont invariables, on dira « les quatre saisons » et « les douze mois ». Seul « un » s'accorde.
[modifier ( modifier-84-section-3.cours)]Les dizaines
• 10 : dix
• 20 : vingt
• 30 : trente
• 40 : quarante
• 50 : cinquante
• 60 : soixante
• 70 : Suisse, Belgique : septante | Français : soixante-dix
• 80 : Suisse: huitante | France, Belgique : quatre-vingts
• 90 : Suisse, Belgique : nonante | Français : quatre-vingt-dix
Jusque là, vous devriez suivre. Après aussi j'espère
[modifier ( modifier-84-section-4.cours)]Les règles
On distingue plusieurs règles.
[modifier ( modifier-84-section-5.cours)]Le tiret
On met un tiret entre les nombres de 17 à 99 sauf pour les nombres avec « un » ou « onze ».
Exemples :
• 24 : vingt-quatre
• 37 : trente-sept
• 48 : quarante-huit
• 92 : Suisse, Belgique : nonante-deux | Français : quatre-vingt-douze
• 77 : Suisse, Belgique : septante-sept | Français : soixante-dix-sept
• 41 : quarante et un
• 51 : cinquante et un
Et dans les exceptions :
• 81 : quatre-vingt-un (aucun « et » donc on met un tiret)
• 91 : Suisse, Belgique : nonante et un | Français : quatre-vingt-onze
[modifier ( modifier-84-section-6.cours)]Le « s » de vingt et cent
On met un « s » à vingt et cent s'ils sont à la fin du nombre et s'ils sont multipliés !
• 20 : vingt (pas multiplié)
• 82 : quatre-vingt-deux (pas à la fin du nombre)
• 80 : quatre-vingts (les deux conditions sont remplies)
• 100 : cent
• 124 : cent vingt-quatre
• 200 : deux cents (de même)
Mais attention ! Parfois, ils peuvent avoir une valeur ordinale et sont alors invariables !
• la page quatre-vingt (la 80e)
• l'année mille neuf cent (la 1900e)
[modifier ( modifier-84-section-7.cours)]Mille, million
Mille est invariable.
• 1 000 : mille
• 5 000 : cinq mille
• 25 000 : vingt-cinq mille
Attention : Millier, million et milliard sont variables. Ce sont des noms.
À noter qu'il peut s'écrire mil, mais uniquement dans les dates (« l'an mil huit cent deux »).
[modifier ( modifier-84-section-8.cours)]Les déterminants numéraux ordinaux
On ajoute le suffixe ième, abrégé e (sans accent) au nombre correspondant, sauf pour «
premier » et « second ».
• quatre : quatrième (4e)
• quinze : quinzième (15e)
• un : premier (1er)
• deux : second (2nd) lorsque ce qu'on compte s'arrête à deux, ou sinon deuxième.
o Il était le deuxième de la classe. (il y en a d'autres après)
o Dans ce match de tennis, il ne fut que second. (il n'y en a que deux)
Il s'accorde en genre et en nombre avec le nom auquel il se rapporte :
• les premières défaites
• la troisième République
Comme pour les cardinaux, il y a un trait d'union pour les nombres composés inférieurs à
100.
• vingt-sixième
• trente-troisième



lundi 14 janvier 2019

Les signes de ponctuation en français (le point-virgule...)




En plus des lettres et des mots, on utilise des signes de ponctuation quand on écrit.
Ce sont:
Le point . le point d’exclamation ! le point d’interrogation ? la virgule ,
les points de suspension .... le point-virgule ; les guillemets « » les tirets -
les parenthèses ( )

La virgule sépare des mots ou des groupes de mots dans une phrase:
Il a acheté des pommes, des poires, et des bananes.
Elle est entrée, nous a regardés, puis est ressortie aussitôt.

Le point d'exclamation sert à marquer l'étonnement, la colère, l'impatience:
Quelle idiote !
J'en ai marre !

Le point d'interrogation sert à poser des questions:
Etait-il fatigué ?

Les parenthèses servent à glisser une remarque supplémentaire, dont on pourrait se passer :
J’ai entendu dire ( mais je n’en crois rien ) qu’il est très riche.

Les deux points servent à montrer qu’on va expliquer quelque chose, ou faire une énumération, ou à annoncer que quelqu’un va parler:
Il avait beaucoup d’animaux : des chats, des chiens, des poissons rouges, et un hamster.
Il les regarda en souriant : «Et alors, suivez-moi.»

ATTENTION!
En dactylographie, le point et la virgule sont collés au mot qui précède, et on met un espace après eux.



Les prépositions et Les conjonctions


Autres mots invariables

1- Les prépositions:
Elles sont placées devant un groupe (pré/positions)
à, de pour, sans, avec, sur, devant, derrière, avant, après....
Elles introduisent souvent un complément du nom, ou un complément circonstanciel...

2- Les conjonctions:
Elles attachent (joignent, font la jonction) des mots, des groupes de mots, ou des propositions; ce sont:
mais, ou, et, donc, or, ni, car

Il voudrait venir MAIS il ne peut pas.
Tu arrives OU tu pars?
Il tousse ET il éternue.
J’ai appris cette chanson, DONC je la sais.
Il m’attend-bas là-, OR je ne peux pas y aller...
Je ne veux NI me baigner, NI rester ici à vous attendre.
Il m’a reconduit CAR ma voiture était en panne.

La forme passive - Français langue étrangère



La Forme passive
La souris est attrapée par le chat. -> phrase passive
phrase active: (le chat attrape la souris)

Il est bien payé. -> phrase passive
phrase active: (On le paye bien)

Le sable est soulevé par le vent. -> phrase passive
phrase active: (Le vent soulève le sable)

Ce n’est pas le sujet (souris, il, le sable) qui fait l’action. Il ne fait rien, il est «passif».
On appelle « complément d’agent » ce qui fait réellement l’action (le chat, le vent...)
Regarde ton livret de conjugaison, tu trouveras d’autres exemples...

Autres exemples de phrases passives:
Ils ont été étonnés de leur succès
Le chauffard fut arrêté par les gendarmes.
Vous serez aidés par un camarade.
Les anciens bâtiments furent démolis.
Le temps du verbe est celui du verbe être (en gras dans les exemples).

Méfie-toi: quand tu repères l’auxiliaire «être» dans une phrase, ça n’est pas forcément un temps composé, cela peut aussi être une phrase passive.

samedi 12 janvier 2019

Le participe présent


Le participe présent
(voir également le guide de conjugaison)

Il arrive, il court
Il arrive en courant
Elle lève les yeux, elle rougit
Elle lève les yeux en rougissant
Il rit, il se tient les côtes
Il rit en se tenant les côtes

C’est une forme du verbe qui n’est pas conjuguée (un mode).
On la trouve (entre autres) quand deux actions se passent au même moment:
Il partit en chantant. «chantant» c’est le participe présent du verbe «chanter»
Grommelant, il tourna les talons et s’en alla...

Utilisation du participe passé comme adjectif:
du papier collant, un travail fatigant, une lumière aveuglante, un copain énervant....
Dans ce cas, il s'accorde avec le nom qualifié...

Définition de participe passé


Le participe passé
Pour mémoire, on le rencontre le plus souvent dans le passé composé. Le 1er morceau est l’auxiliaire, le 2ème morceau est le participe passé.

Le participe passé est aussi employé comme quasi adjectif.

Ils se taisent car ils sont étonnés.
Etonnés, ils se taisent.
Quelqu’un a ouvert la fenêtre.
Regarde la fenêtre ouverte.
Le voyage les a fatigués, ils dorment.
Fatigués par le voyage, ils dorment.
Elle a fait la vaisselle, elle est partie jouer.
La vaisselle faite, elle est partie jouer.

IMPORTANT:
Employé comme adjectif, le participe passé s’accorde avec les noms qu’il qualifie.

REGARDEZ:
exciter -> un enfant excité
endormir -> un homme endormi
cuire -> des fruits cuits
faner -> des fleurs fanées
peindre -> du papier peint
réussir -> des exercices réussis




Grammaire de phrase et grammaire de texte


Le texte, la phrase
La phrase est composée de mots dans un certain ordre. Elle a une signification.
A l’écrit, elle commence par une majuscule et se termine par un point.

Il y a des phrases courtes:
La chat boit son lait.
Viens à midi...

Il peut y avoir des phrases longues:
Le petit homme à lunettes qui me parlait près du pont désirait savoir si tu es ma soeur, parce qu’il trouve que nous nous ressemblons.
Il existe des phrases sans verbe: les phrases nominales
Quel vent, aujourd’hui!
La plupart des phrases sont verbales (elles contiennent un ou plusieurs verbes):
La barbe: il pleut depuis plus de deux mois, c’est énervant...

Plusieurs phrases forment un paragraphe:
Un petit garçon fit une lettre au Père Noël. Il posta sa lettre, mais il oublia de mettre un timbre. Le jour de Noël, quand il ouvrit son cadeau, il eut une drôle de surprise...

Un ou plusieurs paragraphes forment un texte:
C’était une belle journée d’été, et toute la famille était partie en vélo pique-niquer près de la rivière.
Ils venaient juste de finir le dessert, quand un orage éclata. Il leur fallut tout ranger en catastrophe, et repartir chez eux. Une fois séchés, ils s’installèrent devant la cheminée pour une longue partie de cartes.
Le soir, quand le soleil réapparut, il allèrent faire un tour sur la colline. Ils avaient quand même passé un bon dimanche.




Les types de textes - grammaire


Types de textes
Il y a beaucoup de types de textes:

A Les textes «narratifs»
Les textes qui racontent des histoires vraies:
- Articles de journaux (faits divers...)
- Biographies, récits de vie
- Journal intime
- Reportage (sportif...)
Les textes qui racontent des histoires inventées:
- Les contes, romans

B Les textes qui décrivent quelque chose ou quelqu’un:
- Portraits
- Descriptions de lieux
- Documents divers

C Les textes qui informent:
- Comptes-rendus (visite, expérience...)
- Résumé, exposé
- Présentation de livre, de film, etc...
- Présentation d’un métier, d’un objet, d’un fait de société.
- articles de journaux
- articles d’encyclopédies
- livres documentaires
- publicités, affiches
Les listes, répertoires
Les annuaires, sommaires, programmes.. (de télé par exemple)
Les dictionnaires

D Les textes destinés à convaincre, donner une opinion:
- Publicités
- Affiches
- Lettre de démarche ou de remerciement
- Petites annonces
- Autres (je pense que...)

E Les textes qui expliquent comment faire quelque chose:
- Les recettes de cuisine
- Les règles du jeu
- les fiches de fabrication, de montage, de bricolage
- Les modes d’emploi
- Les conseils
- Les introductions 

F Les dialogues: (des personnages parlent)
- Pièces de théatre, sketches
- Interviews
- Les questionnaires

G Les lettres:
- à des amis, à la famille
- pour demander quelque chose

H Les poésies

I Les textes qui prévoient:
-Bulletin météo






mercredi 2 janvier 2019

les modèles de la compréhension orale (FLE)


3- les modèles de la compréhension orale :
Il existe des modèles de compréhension orale maternelle et en langue étrangère, nous nous restreindrons à développer celles en langues étrangères.
Les deux principaux modèles que nous exposerons : le modèle de NAGEL et SANDERS et le modèle de L’HOTE.8

3-1 : le modèle de NAGEL et SANDERS :
En 1986, NAGEL et SANDERS ont élaboré un modèle de compréhension orale pour des apprenants adultes en langues étrangères. Ils se sont basés sur des travaux de traitement de l’information.
Le traitement de l’information par l’apprenant se présente de la manière suivante :
Le registre sensoriel ou réservoir sensoriel capte des informations sous formes d’images sonores. Ces images sont transférées vers la mémoire à court terme ou s’opère. Les connaissances contenues dans la mémoire à long terme sont découpés en unités significatives (mots). La mémoire à court terme peut dans certains cas faillir à sa fonction, là entre en jeu le centre de commande au niveau duquel sont mis en oeuvre le processus automatisés. Ces derniers permettent un traitement efficace de l’information.

3-2 : le modèle de L’HOTE :
En 1995, L’HOTE a élaboré un modèle paysagiste qui prend en considération la variété de constituants de l’environnement sonore des échanges verbaux (rythme, silence, ton, bruit, voix, intonation) chaque langue a ses propre paysages sonores.
L’auditeur reconstruit à sa manière ces paysages par le biais de la représentation mentale (ses connaissances générales et particulières.)
Le modèle paysagiste de réception repose sur trois fonctions de l’écoute active :

✓ La fonction d’ancrage : est celle qui prend le plus de temps, car l’auditeur sélectionne et arrête son attention sur certains éléments en consultant sa mémoire. Le temps d’ancrage peut se prolonger à cause d’un blocage. Dans ce cas là, la fonction de repérage sera gênée.
✓ La fonction de repérage : mentalement, l’auditeur fait défiler en avant et en arrière la séquence sonore, en émettant des hypothèses, il les valide par rapport à ce qu’il perçoit et à ce qu’il comprend, donc, il va faire appel aux connaissances emmagasinées en mémoire.
Les deux fonctions sont aussi importantes l’une que l’autre, l’équilibre entre les deux est nécessaire.
✓ La fonction de déclenchement : le déclenchement est le résultat de la mise en oeuvre de deux fonctions précédentes (ancrage et repérage) le message peut être compris ou erronée9.
9


mardi 1 janvier 2019

la compréhension auditive et la compréhension orale


la compréhension auditive et la compréhension orale :
Il faut différencier compréhension auditive et compréhension orale, car nos apprenants prennent souvent la première pour la deuxième et ne tentent pas de dépasser cette phrase.
La compréhension orale est certes subordonnée à la compréhension auditive, mais, elle ne saurait se confondre avec cette dernière même s’il semble cependant difficile de considérer celles-ci séparément. La compréhension auditive correspond donc à l’audition par le récepteur des sons émis par l’émetteur.
La compréhension orale, quant à elle, relève du sens :
L’interlocuteur comprend le sens des mots prononcés, le message du locuteur.
La définition suivante de la compréhension orale rend bien compte du caractère indissociable de ces deux constituants :
« Capacité à segmenter un flux sonore continu en y identifiant des ensembles phonétiques correspondant à des unités distinctives et significatives, à statut lexico-sémantique et grammatical pour accéder au sens. ».

Entrainer, évaluer la compréhension de l’orale


Entrainer, évaluer la compréhension de l’orale :
Il faut garder à l’esprit que la compréhension orale ne constitue pas une fin en soi. Au contraire, il faut envisager des pistes de travails et se placer dans une démarche résolument Co-actionnelle axée sur la résolution de situations-problèmes de complexité variable.
La mise en projet de l’élève donne ainsi tout son sens à l’activité de compréhension orale et aux apprentissages construits. Le travail en groupes de pairs (binômes ou groupes plus larges) favorise le traitement et la transmission de l’information, ainsi que l’élaboration et la mise en oeuvre de stratégies transférables.
C’est donc la construction de l’ensemble des compétences, linguistiques et transversales qu’il faut viser grâce à une approche globale qui repose sur une articulation étroite entre réception et production.
Un document sonore n’a de sens que s’il est utilisé en articulation étroite avec d’autres supports de nature différente au cours de la séquence, et s’il s’intègre dans un parcours d’apprentissage dont la dimension culturelle est essentiel.

Qu’est ce qu’entrainer la compréhension orale :
Faire écouter un document, proposer différentes items à cocher, puis donner la solution lors de la mise en commun ne peut en aucun cas constituer un entrainement efficace. L’élève qui n’a pas compris le texte et à qui on apporte les réponses attendues sans l’aider à déterminer l’origine de ses difficultés, à analyser la pertinence des stratégies qu’il met en oeuvre ne peut, au moment de la mise en commun, que se sentir condamné à un échec répété.
Donc, entrainer la compréhension orale c’est :
• Proposer plusieurs situations sur une même thématique, ou sur les thématiques proches un même champ lexical, séparée par des phases de lecture, d’expression écrite ou orale permettant de mémoriser le lexique.
• Motiver l’écoute, lui donner du sens en l’inscrivant dans un projet pédagogique susceptible d’intéresser les élèves dans le cadre du programme culturel.
• Entrainer la mémorisation dès les premiers temps de l’apprentissage, la mémoire auditive est sollicitée pour permettre aux élèves de reconnaitre et de reproduire les phonèmes et les schémas intonatifs et accentuels de la langue étudiée. Mémoriser des comptines, puis des poésies, des chansons,… aide à enrichir et renforcer le répertoire des sons, des mots, des structures,…
• Proposer des situations d’entrainement permettant à l’élève de repérer ses compétences, mais aussi ses difficultés éventuelles.




L’exploitation de la vidéo en classe du FLE


l’exploitation de la vidéo en classe du FLE :
la vidéo :
Les documents d’accompagnement des programmes encouragent l’utilisation des supports offerts par les technologies nouvelles (vidéos, cédéroms…) grâce à l’introduction du magnétoscope et du DVD, il est aujourd’hui très facile d’utiliser les supports audio-visuels, pourtant la vidéo reste une pratique rare rn classe de langue. Peut être parce qu’elle reste associé aux loisirs et à la passivité du téléspectateur. Cependant cet outil a de nombreux atouts.

la motivation :
La motivation des élèves est un facteur essentiel dans le bon déroulement de leurs apprentissages, lorsqu’ils se désintéressent d’un sujet, il est difficile de les raccrocher car, ils ont besoin de trouver du sens à leurs apprentissages pour réellement s’investir. Ainsi que les notions abordées en classe doivent être perçues comme nécessaires et intéressantes car les élèves vont utiliser ces notions dans la construction de leurs savoirs.
Il nous parait donc intéressant de montrer que la vidéo permet de motiver les apprenants dans l’apprentissage du FLE, donc, l’élève est motivé par les supports audio-visuels, son attention est éveillé et son intérêt est maintenu, les apprenants veulent comprendre donc ils ont un objectif et puisque ce sont des support reproduisant des situations réelles de compréhension, plus ils comprennent, plus ils sont motivés d’en comprendre davantage.
La vidéo est donc un support extrêmement intéressant puisque il favorise le plaisir d’écouter et de comprendre la langue étrangère, de cette façon les élèves peuvent être impliqués personnellement et activement dans des apprentissages motivants et ludiques.

l’image animée, une aide à la compréhension :
L’image est une aide qui facilite souvent la compréhension et donne plus facilement accès au sens. En effet, il ya souvent redondance entre les images et les paroles. L’image aide donc les élèves à comprendre les dialogues mais aussi l’histoire, c’est là que l’élève acquiert les codes de l’image, c'est-à-dire avec la vidéo il ya une explicitation des éléments extérieures au verbale, la situation est présentée d’entrée et sert à comprendre le message linguistique qui présente une langue en situation.

une langue en situation :
➢ Une langue authentique :
Il est important de mettre l’élève en contact avec les sons et les structures d’une langue étrangère car l’apprentissage de cette langue est axé principalement sur l’oral, comme ça, il a la possibilité d’identifier de repérer et d’interpréter des structures aux techniques et cela ne peut que faciliter son apprentissage de la langue.
Il faut éveiller que les séances soient riches d’échanges et non seulement d’échanges restreints, simplifiés et brefs. En entendant et en répétant des expressions complexes, les apprenants perçoivent mieux le rythme, l’accentuation et l’intonation de la langue.
La vidéo permet donc d’entendre et comprendre la langue telle qu’elle est parlée dans la vie quotidienne, l’élève fait l’expérience d’un enivrement langagier réel sans aller dans le pays.

L’importance des éléments non verbaux :
Apprendre une langue, c’est maitriser un ensemble de signaux verbaux et non verbaux, mais aussi l’expression du visage, les gestes, les intonations, …
L’élève peut être aidé dans l’accès au sens à partir l’observation du non-verbale, l’mage présente des signes non-verbaux qui peuvent être particuliers à un pays c'est-à-dire qui renvoient à une culture particulière. Alors, la vidéo joue ce rôle d’ouverture au monde, elle permet de montrer les conventions sociales et les implicites culturels.




lundi 31 décembre 2018

Qu’est ce qu’une stratégie



Qu’est ce qu’une stratégie :
En s’inscrivant dans une perspective psycholinguistique car il s’agit d’analyser et d’expliquer la façon dont l’apprenant acquit une langue étrangère tout en s’intégrant dans son propre apprentissage.
La plupart des définitions existantes sur l’acquisition et l’apprentissage des langues étrangères sont différentes et parfois elles ne renvoient pas à un même objectif. Les dictionnaires de langue se mettant d’accord pour définir les stratégies comme étant « un art de diriger certaines opérations dans un but précis » AUZOU (2005-1896).
La notion de stratégie a pris son développement dans les années 1970, pour MEIRIEU la notion de stratégie représente selon lui « une activité personnelle, aléatoire à une histoire propre, c’est aussi une activité finalisée par laquelle construit de nouveaux savoirs et savoirs faire en intégrant par série de mise en relations successives, la difficulté à l’habitude de l’étranger au familier, l’inconnu au connu. »
CORNAIRE dit à ce sujet : « aujourd’hui, on s’entend pour dire que les stratégies d’apprentissage sont des démarches conscientes mises en oeuvre par l’apprenant pour faciliter l’acquisition, l’entreposage, et la récupération ou la construction de l’information. »
De là, on peut dire que la notion de stratégie désigne le fait de suivre une telle démarche constituant certains règles afin d’aboutir à un apprentissage d’une langue étrangère et de construire des informations dans celle-ci et qui se fait d’une manière naturelle et consciente de la part de l’apprenant.

1-2 : Typologie des stratégies d’apprentissage :
Oxford classe les stratégies d’apprentissage en deux catégories :
1-2-1 : les stratégies directes : Ces stratégies peuvent avoir une influence directe sur le processus de l’apprentissage de l’apprenant :
➢ Elles touchent directement à la mémoire telle que les affiliations mentales
➢ Cognitives par exemple : l’usage et l’emploi ou la transformation de la langue 2 (répéter ou conclure)
➢ De compensation comme demander de l’aide, recourir à la langue 1, créer et esquiver.

1-2-2 : les stratégies indirectes :
➢ Métacognitives : (c’est le fait d’organiser son apprentissage)
➢ Affective :( oraliser ses difficultés, essayer de s’apaiser. »
➢ Sociales : (poser des questions, participer et collaborer.)
Les travaux de la psychologie cognitive concernant l’apprentissage d’une langue étrangère, ont s’intéresser à l’étude de la notion de stratégies d’apprentissage ; ils expliquent qu’un apprenant utilise ces stratégies dans le but de traiter vivement des informations et de construire ses connaissances.

Il existe de nombreuses classifications de stratégies qui se focalisent sur certaines dimensions plutôt que d’autres. VERMUNT(1996) ajoute la dimension :
➢ Affective : concentrer sur quelque choses, faire des efforts, commander ses émotions…


Qu’est ce que l’écoute (Compréhension oral du FLE)


Qu’est ce que l’écoute :
Avant tout, il est très important de mieux saisir le processus d’écoute sur le plan théorique. Beaucoup de travaux ont été réalisés mais le modèle de MCADAMS et BIGAND (1994) est pratiquement intéressant car il traite de manière séquentielle le processus de compréhension à partir d’un son.
L’écoute est le processus de compréhension orale qui permet de comprendre un message. A partir de la situation, l’auditeur doit décider et changer à chaque fois la manière dont il écoute un message.
De plus, on distingue de nombreux facteurs qui interagissent sur la qualité de l’écoute :
Cinq types d’écoute en été mis en évidence :

➢ L’écoute sélective :
Apprendre à n’écouter que les passages qui sont nécessaires à la réalisation d’une tache, apprendre à « ne pas entendre » le reste. Chercher dans un message ce que sait l’auditeur pour n’écouter que les passages qui l’intéressent.
➢ L’écoute détaillée :
Apprendre à avoir connaissance de tout ce qu’on va écouter (dans un passage particulier, dans une catégorie d’informations, dans un discours oral…) c’est une écoute exhaustive, de durée variable.
Reconstituer un message mot par mot en écoutant la totalité de celui-ci.
➢ L’écoute globale :
Apprendre à dégager autant d’informations du discours pour essayer de comprendre leurs significations globales. Découvrir un message en s’intéressant aux endroits particuliers pour comprendre leurs significations générales.
➢ L’écoute réactive :
Comprendre c’est pour faire quelques choses (prendre des notes, faire fonctionner un appareil,…) ce type d’écoute exige de savoir fonctionner deux opérations simultanément, il faut par exemple voire quelles sont les informations qui sont nécessaires et décider si l’interlocuteur doit donner avis sur le discours du locuteur « si l’interaction est possible » tout en continuant à écouter, réagir sur le message qui est entendu et compris. Donc pendant l’écoute, deux opérations simultanées sont mises en position : la sélection des informations à garder et la réaction par rapport à celle-ci.

➢ L’écoute de veille :
Ce type d’écoute est dit automatique, elle se déroule d’une façon inconsciente, et qui a pour but d’attirer l’attention des apprenants.
L’écoute d’une mélodie rythmique, une comptine, un chant, une histoire ou une consigne que l’enfant développe sa compétence d’écoute. L’enseignant facilite la compréhension ayant recours aux gestes, aux mimiques ou les intonations.
L’écoute dans les situations authentiques permet aux apprenants de s’habituer aux nouveaux sons de la langue qui ne sont pas maternelle pour eux, tels que, les films, les émissions télévisées, les pièces de théâtre…facilitent l’acquisition de la langue seconde.
Dans le domaine de la pédagogie, il existe une démarche de l’écoute proposée par différents auteurs. Celle-ci comporte trois étapes : le pré écoute, l’écoute, la post écoute.
• Le pré-écoute : est la l’étape durant laquelle l’enseignant prépare les apprenants à recevoir le contenu d’un document.
C’est la période pendant laquelle on découvre les attentes des élèves, ou on les ramène, au moyen des remue-méninges, à deviner le contenus du récit qu’ils vont écouter, c’est aussi l’étape pendant laquelle l’enseignant .
vérifie le vocabulaire déjà connu par les apprenants sur le sujet présenté. Par la suite, l’enseignant va leurs donner le vocabulaire qu’ils ne possèdent pas et dont ils vont avoir besoin pour comprendre le contenu. C’est donc la période pendant laquelle l’enseignant explique à ses apprenants la tache qu’ils auront à accomplir, soit pendant l’écoute, soit après l’écoute.
• L’écoute : est l’étape ou l’apprenant essaie de dégager le sens global du document en prenant en considération toutes les signes, linguistique et non linguistique. Donc le moment où il va vérifier l’hypothèse qu’il avait proposée dans la phase de pré écoute. Il estimable que ce soit aussi le moment ou il s’amuse en français tout en apprenant et en développant un savoir-faire15. Il est aussi nécessaire d’offrir aux apprenants l’occasion d’une deuxième écoute.
• La posté-écoute : c’est l’étape durant laquelle les apprenants partagent beaucoup plus ce qu’ils ont compris que les stratégies qu’ils ont utilisées. C’est l’étape ou ils partagent leurs impressions et expriment leurs sentiments.
La variante est nécessairement la même activité mais les moyens de réalisation peuvent être variés.
Le prolongement : est défini comme l’ensemble d’activités qui sont reliées directement au thème. Chaque groupe d’élèves sont permis de choisir une activité différente, le but ultime de ces activités c’est de voir leurs réactions et les résultats obtenus.
L’apprenant doit utiliser des différents processus mentaux pour une écoute attentive et efficace :
C’est en amenant l’apprenant à utiliser toute la série de processus que l’on garantira le développement de sa capacité à écouter. Ce sera l’intention de communication qui désignera à l’apprenant lequel des processus mentaux privilégier :

• Le repérage : chercher une information visiblement et clairement donnée dans un message oral ou écrit.
• La sélection : est la recherche d’une information qui fait partie de l’ensemble d’autres informations.
• Le regroupement : rechercher une information qui est donnée dans différentes ongles et en divers endroits dans un document, l’apprenant va donc, repérer, sélectionner, et regrouper l’information pour la mesurer, comparer et enfin la juger.
• L’inférence : un apprenant doit chercher une information qui n’est pas fourni visiblement ou clairement, il fait donc référence à ses connaissances antérieures par rapport au sujet ou à ce qu’il a déjà entendu pour pouvoir répéter cette information recherchée.
• L’évaluation : comme en étant un processus mental, un apprenant doit d’abord avoir compris un message avant d’être évalué, car, ce processus ne permet pas effectivement la compréhension de ce dernier, mais, il aide l’apprenant de juger un message par rapport son intention à l’aide de ses connaissances antérieures.
➢ Les processus mentaux : comme on l’a expliqué dans l’optique immersive, ne sont pas particuliers à l’acquisition d’une langue cible, mais, ils sont tout autant favorisé pour l’enseignement des autres matières



L'enseignement du français langue étrangère FLE



L’enseignement :
   Selon le petit Robert l’enseignement : «Action, art d’enseigner, de transmettre des connaissances à un élève ». D’autres définitions sont proposées telles celle du dictionnaire le petit Larousse qui définit l’enseignement comme suit : « Action, manière d’enseigner, de transmettre des connaissances »
Mais dans le champ des langues étrangères, l’enseignement n’est pas seulement comme une transmission des connaissances ou du savoir, il prend des dimensions particulières relatives aux particularités de l’objet d’étude et les rapports qu’il peut avoir avec les autres disciplines et aussi aux caractéristiques propres aux agents impliqués dans le processus.

  MARTINEZ P. affirme que :
« L’enseignement des langues étrangères ne peut, en effet, être examiné que comme une forme d’échange communicationnel : enseigner, c’est mettre en contact, par le fait même, des systèmes linguistique et les variable de la situation touchent tant à la psychologie de l’individu parlant qu’a un fonctionnement social en général ».
  Comme résumé, nous proposons la définition de CUQ J-P et GRUCA : L’enseignement « est une tentative de médiation qui peut être appelée guidage. On appellera donc situation guidée la médiation organisée dans la relation de classe .Dans cette relation, l’enseignant est la partie guidant et l’apprenant la partie guidée. En revanche l’appropriation linguistique hors de la relation sera réputée non guidée ».

dimanche 30 décembre 2018

Relations Éleve-Famille, ECOLE - Enseignant FLE


RELATIONS :ELEVE/FAMILLE/ECOLE/ENSEIGNAT
D’abord, les quatre éléments : l’élève (l’apprenant), la famille, l’école (l’espace ou le lieu d’étude), enseignent (qui transmettre les informations et le savoir aux élèves) sont des éléments l’un influence à l’autre par manière directe, puisque la bonne relation pédagogique ente eux très important et obligatoire surtout aujourd’hui. Parce que le but de la bonne relation pédagogique et le contact avec : la famille, l’enseignant, et l’école, peut encourager l’étude scolaire de l’élève et de favoriser une grande ouverture de l’école sur la vie.

1. Relation : élève / famille.
La famille est un facteur essentiel dans l’apprentissage car l’élève est influencé directement par sa famille .Puisque : c’est le premier milieu qui vivre en lui, ainsi la langue qui parle à la maison sera transmise directement à leurs élèves, « Dans tous les pays qui parlent à la maison une langue public de leurs territoire. Finalement, cette langue sera transmise à leurs enfants »
Si les parents encouragent leurs élèves pour apprendre une langue étrangère en le pratiquant chez soi, l’élève sera capable d’apprendre facilement, c’est le cas des parents cultivés avec la bonne relation.

2. Relation : élève /enseignant.
La culture éducative non seulement la présentation des cours face à l’élève par l’enseignant, mais règle aussi, les normes relationnelles entre élève et l’enseignant. Par exemple : les normes de la prise de la parole, l’élève ne doit pas prendre la parole sans être désigné par l’enseignant .Cette culture fait partie des habitudes culturelles acquises dans le milieu familial et traduit le respect que l’élève doit à ses parents et par la suite à son enseignant.
Si une bonne relation s’établir entre l’élève et l’enseignant, autrement dit si ce dernier se rapproche plus de ses élèves et motivent à l’apprentissage, il sera facilement respecté et aimé de ses élèves. L’enseignant peut aider ses élèves à investir et employer leurs capacités intellectuelles parce qu’il est considéré comme tout pour eux.

3. Relation : famille /école.
La relation entre les deux doit être complémentaire, mais cette relation rarement qu’elle existe surtout dans notre pays et surtout avant.
La plupart des familles n’avaient aucune relation avec les écoles de leurs élèves, mais avec le développement du niveau culturel des parents d’aujourd’hui elle commence à exister.

4. Relation : famille / enseignant.
Cette relation est une relation noble. Quelle que soient les catégories socioprofessionnelles des parents d’élève, ils s’intéressent aux études de leurs élèves, cependant, le degré de cet intérêt varie selon le niveau d’instruction des parents et notamment du père.




L'échec Et La Réussite Scolaire


L’ECHEC ET LA REUSSITE SCOLAIRE :
   D’abord l’échec et la réussite scolaire sont deux phénomènes sociaux qui exprimés les résultats ou les pratiques d’action pédagogique des élèves. L’échec scolaire est le mal étude, l’insuffisant intellectuel,…nous marquons que l’échec scolaire dans ces dernies années plus toucher les garçons plus que les filles. L’échec a des causses : psychologiques, les problèmes familiaux, le manque d’information scolaire et professionnel, le statut sociaux des familles, le besoin de travail et gagner de l’argent, le mauvais enseignement,…
    Aussi les enseignants expliquent par d’autre part que l’échec dans ce qu’ils appellent le manque de motivation.
    Par contre l’échec il y la réussite, la réussite scolaire est la bonne étude, l’intelligence, bien d’instruire,…grâce des raisons ou des facteurs :
culturel, économique, familial, sociogéographique, la bonne relation avec l’enseignant,…

Apprendre une langue étrangère FLE


Apprendre une langue étrangère FLE
Apprendre une langue étrangère c’est ouvrir la porte à de nouvelles expériences. La seule façon d’apprendre à connaitre une culture, c’est d’étudier sa langue, ainsi nous résumons que la langue (mot polysémique) est un système des signes linguistique, vocaux, graphiques ou gestuels, qui permet la communication entre les individus.
Nous enseignons les langues étrangère depuis langue temps, par rapport que ces langues ni pas la langue maternelle chez nous. Aussi l’apprentissage d’une langue étrangère à besoin des conditions naturelles et culturelles susceptibles d’agir sur les organismes vivants et les activités humaines, ou bien diront un environnement valable pour l’apprentissage d’une langue étrangère. Et encore la bonne relation entre l’élève et l’enseignant peut encourager l’apprentissage du FLE.

samedi 29 décembre 2018

Le Cursus Scolaires Des Eleves en FLE


LE CURSUS SCOLAIRES DES ELEVES :
Selon BOULAHSEN Ali les processus de scolarisation sont essentiels à plusieurs égards et notamment à expliquer l’échec ou la réussite des apprenants. La scolarisation de ce dernier s’explique donc par les représentations et les valeurs propres à son milieu social ainsi que son expérience sociale passée, c’est-à-dire par sa trajectoire à propos de cette dernière.

LAURENS prétend que par trajectoire sociale d’un ego n’a finalement de sens que par rapport à celle d’autrui, à celle de son propre père, souvent de sa mère et plus qu’on ne le croit de ses grand- parents, bref de l’entourage familial proche et immédiat. La réussite et le projet qui le soutint n’ont de sens que par rapport à une trajectoire sociale passée ou en cours, à l’histoire de la lignée familiale.

Le rôle de l’apprenant :
Avec la réparation dans les méthodes d’enseignement, le rôle de l’apprenant a changé, avant il acquit seulement mais maintenant il participe à la construction de son propre savoir. Il peut analyser et construire un énonce, même il peut en contexte comparer sa langue avec celle de son entourage social selon W. Klein.

L'influence du milieu socioculturel sur l'apprentissage du FLE


L’INFLUENCE DU MILIEU SOCIOCULTUREL SUR L’APPRENTISSAGE DU FLE :
1. L’influence du milieu géographique :
Après l’analyse de la citation précédente nous avons trouvé que le milieu géographique est parmi les premiers facteurs qui influencent sur l’apprentissage du FLE. Dans le cas de l’Algérie, les élèves du Nord n’apprennent pas le français comme les élèves du Sud.
Le cas des Algérois n’est pas le même pour les villageois, parce qu’au Nord le français est utilisé au sein de la société (la rue, la maison, la communication,…). Mais au Sud, le français n’est utilisé qu’à l’école, et ce pour des raisons historiques notamment le colonisateur qui s’est installé et centré au Nord.

2. L’influence du milieu familial :
Toujours les parents ou les familles essayent de fournir plus d’efforts, de consacrer plus de temps et d’argent pour pousser leurs enfants à avoir le meilleur apprentissage. Les parents doivent être un véritable soutien permanent à leurs enfants, que ce soit en ce qui concerne les dépenses scolaires, la résolution des devoirs ou dans la réponse aux questions que ces enfants n’ont pas osées poser en la classe Donc le milieu familial : la famille en général ou les parents par exemple jouent un rôle très intéressant et important dans l’apprentissage du français, langue étrangère en Algérie.

3. Le niveau intellectuel des parents :
La culture des parents influence par méthode ou manière directe sur l’apprentissage de leurs élèves car les parents cultivés connaissent bien les conditions, les besoins et les normes d’apprentissage quel que soit le statut socioéconomique, puisque « les parents cadres moyens et supérieurs s’estiment compétent »21. Il y a aussi des parents incultivés ou non instruits restent toujours à l’écoute de leurs enfants bien qu’ils sont incapables de leur assurer le suivi scolaire à la maison, ils sont conscients des besoins et des difficultés d’apprentissage mais ne savent pas le faire.
Le niveau intellectuel des parents peut avoir un impact direct sur le niveau intellectuel de leurs élèves, puisque les parents sont la première source d’inspiration de leurs enfants, qui apprennent les informations et les connaissances de base puis les développent et les utilisent selon leurs besoins d’apprentissage.

4. L’influence du statut social des parents :
Dans ce cas, selon BOULAHSEN Ali, il y a trois catégories différentes : Les parents des cités riches, les parents des quartiers pauvres de la ville et les parents dans les régions rurales.

4.1. Les parents des cités riches :
Ces parents généralement se situent dans grande cité de villas en plein centre des villes. Ces parents préfèrent de donner à leurs enfants une éducation très spécialisée avec des enseignants compétents, puisque ils ont les déférentes capacités et moyens (matériel, argent, connaissances,…) pour le soutien et le suivi quotidien des travaux scolaires de leurs élèves. Selon des études faites en ce domaine, il s’est avéré que les élèves des familles riches ont plus de chances pour poursuivre leurs études par rapport aux élèves pauvres.

4.2. Les parents des quartiers pauvres :
Cette catégorie ne trouve aucun moyen pour aider ses élèves dans leurs apprentissage, parce qu’elles sont incapable de le faire à cause de souffrance matérielle.
Les élèves de ces quartiers ne participent pas ou ne parlent pas dans la classe, et les enseignants rarement ou jamais communiquent avec eux , ainsi la classe « est un lieu social avec ses normes et ses rituels, un lieu où se jouent des rapports de pouvoir et de savoir tout comme d’autre situation de communication »

4.3. Les parents dans les régions rurales :
Ce type de parents n’assure pas le soutien quotidien de leurs enfants en leurs applications scolaires puisqu’ils sont incapables de le faire à cause de leur niveau instructif et les difficultés de leur vie.
Donc dans ce cas les élèves demandent l’aide de leurs frères ainés, qui ont réussi leurs études en maitrisant la langue française.
Les deux derrières catégories n’auraient pas les moyens (éducatifs, quotidiens,…) pour réussir à cause de l’incapacité d’aller plus loin dans le processus d’apprentissage des langues étrangères.